Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France
http://www.culture.fr/documentation/lrmf/pres.htm


The "Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France" - C2RMF is composed of:
- the "Laboratoire de Recherche des Musées de France" - LRMF in Paris, Carrousel site
- The "Atelier de restauration" of the French National Museums in Versailles, Petite Ecurie site.
- The "Atelier de restauration" of the French National Museums in Paris - Pavillon de Flore site.
 
The Research Laboratory of the Museums of France  (LRMF), founded in 1931, is one of the oldest and largest laboratories in the museum sector. Installed at the foot of the Pavillon de Flore since February 1995, the LRMF covers a vast floor space (5,000 sq.m.) arranged on three levels and assumes a pivotal role in the interplay between « Art and Science ».

The C2RMF employs some 300 people belonging to the public and private sector (restorers). They are involved in 3 main areas of activity : 
- social sciences (curators, librarians and administrative staff), 
- pure sciences (researchers, engineers and technicians) appointed by the Research and Technology Mission of the Ministry of Culture and Communication, some representatives of the CNRS and CEA,
- and public and private restorers.

The C2RMF has an on-going internal research programme. As a national service, it also responds to requests of curators, art historians and archeologists of all museums in France. Its key activities focus on the study of public works-of-art at a national and territorial level.  Investigations are made prior to acquisition, restoration and exhibition. These functions are aimed at safeguarding the national heritage (restoration-conservation) as well as enhancing the cultural value of collections (through dating and authentication). Equiped with up-to-date scientific techniques for analytical researches, the C2RMF has focused its research on several key areas: 
- research in history of art and history of techniques : physico-chemical characterisation of materaials, non destructives examination techniques development and application etc.  
- research in conservation-restoration : methods and chemical products properties control and applications, ageing of material, control of stability, protection coating, etc.
- reserach in preservation : environmental conditions, transport, stability, durability, biological degradation, etc.
- research in information technologies : database and databank management, image analysis and traitment, digitization of films, 3D-R digitisation, multi-lingual indexation standardisation etc.


Documentation and research in information technologies
The C2RMF legal statutes mentions its national mission to give scientific data access (reports as well as images), to the professionals community.
The computer electronic documentation managment of these scientific informations resulting from internal technical studies or acquiered during restoration process, can solve the on line access by network.
 
 
Two large size multi-lingual electronic databases have been built in the frame of european projects:

1989-1992 project partner VASARI (DGIII),
1990-1994 project coordonater NARCISSE (DGXIII),
1996-1997 project partner VISEUM (DGXIII),
1997-1998 project partner MENHIR (DGIII),
1997-1998 project partner COST (DGXII),
1997-1999 project partner ACOHIR (DGIII),
1999-2000 project coordonater CRISTAL (DGX)
for exchange compatibility and on line client/server navigator and viewer access using Netscape and Java.

The painting database
The multilingual painting database contains : 
- 15.000 museological work files, 
- the scientific and technical photo-archive files on 160.000 photographic and radiographic films made till 1931, 
- 65.000 ultra-high defnition digitized images (6.000x8.000) are archived on 600 CD-R,
- and the content of 4.000 reports which are partly published on html pages.

This databases is avaliable by all the internal professionals through Intranet. A part of this database (2.000 paintings and 20.000 full screen images)  is also avaliable on the Web-site of the Ministry of Culture : http://www.culture.fr  (musées/ database/ NARCISSE)

The objects database
The objects database built with the same architecture than the previous one comports 
- more 30.000 works of art (archeological objects and art objects), 
- 36.000 radiographic and photographic films as well as new 2D-R high definition digital images (2.000x3.000) for 3D animation (ACOHIR project),
- and 2.600 scientific reports.

This scientific electronic information open a new way of applications :
- the automatic retrieval of objects by means of textual data,
- the automatic retrieval of objects by means of the image content : color, texture and structural information,
- the visual access to images details,
- the automatic reports images integration to suppress progressively the image reproduction of on photographic paper,
- a simplified managment of the slide,
- a simplified registration of the films,
- the following of the electronic study report in progress,
- the diffusion of multimedia products,
- the electronic publishing of the scientific reports with interactivity making relation between different catégories of data,
- the enlarged diffusion of the scientific data by Internet


Résultats de collaboration à des projets européens

 
 
Documentation scientifique informatisée : deux bases de données ( projet NARCISSE DGXIII)
Le centre de recherche et de restauration des musées de France étudie et conserve le patrimoine des musées. Il a pour mission, au niveau national, de mettre à disposition des chercheurs les données acquises sur les oeuvres d’art des musées de France. La gestion conjuguée par informatique des résultats scientifiques élaborés lors des études et des restaurations permet d’établir une documentation centralisée des informations indispensables à la recherche et d’y accéder en ligne à partir des trois sites du C2RMF. 

Recherche en terminologie
Le LRMF s’est engagé, depuis 10 ans, dans le domaine des nouvelles technologies de l’information. Dans le cadre du projet européen NARCISSE, il a établi un système descriptif composé de fichiers, de rubriques et de vocabulaires (http://www.culture.fr - base NARCISSE), propre aux peintures de chevalet et aux enluminures, ainsi qu’un dictionnaire en huit langues en collaboration avec une dizaine d’institutions. Ce dictionnaire comporte des termes relatifs aux techniques d’élaboration, aux altérations et aux techniques de restauration des tableaux. Ce vocabulaire permet d’indexer les rapports d’études et de restauration afin de les sélectionner automatiquement. Des développements informatiques spécifiques ont été réalisés à partir du SGBDR INFLUX utilisant le noyau EMPRESS afin de permettre d’effectuer des recherches multilingues,  multicritères, multichamps, multifichiers et multibases.
 
 
Base Peinture
Cette base comporte 15.000 notices muséographiques des oeuvres, les fiches scientifiques et techniques de 160.000 clichés photographiques et radiographiques réalisés depuis 1931 et et en partie le contenu des 4.000 rapports d’études qui sont édités électroniquement sous forme de pages html.
Base Objets
Cette base est gérée à partir du même développement informatique. Elle comporte 30.000 oeuvres, 36.000 clichés photographiques et radiographiques et 2.600 rapports d’études.

Modes de diffusion
Diffusion restreinte en mode Intranet ( projet VISEUM DGIII - 1996-1997)
Le développement, dès 1995, des réseaux et l’accès à l’Internet par le support du DOSI (Département de l’Organisation des Systèmes  d’Information) à permis de créer, en 1997, un navigateur  opérant avec Netscape en mode Intranet (protection par mot de passe). Il permet d’accéder à la banque d’images en interrogeant, dans sa version multilingue, la base NARCISSE. Un serveur SUN ultraspark1 a été acquis dans le cadre du projet. Il gère en mode client-serveur les bases de données Peinture et Objets,  les imagettes et les vignettes stockées sur disque dur externe ainsi que les 65.000 images haute définition archivées sur 575 CD-R accessibles à partir de trois juke-box. La banque d’images comporte 6 millions de fichiers numériques résultant du découpage en tuile (voir 2.3.2).
La conception du mode d’interrogation interactive a été réalisée par le LRMF avec la collaboration de la société Sully-Group. L’imageur SCOPYR a été intégré dans ce navigateur afin d’accéder aux 7 niveaux d’agrandissement des images.

Diffusion large sur Internet site culturel du Ministère de la Culture (http://www.culture.gouv.fr/culture/bdd/index.html  voir musées puis NARCISSE) - 1998
Un extrait de la base Peinture a été exporté sur le site Internet du Ministère de la Culture. Il comporte environ 2.000 oeuvres associées à 20.000 images dont la définition est limitée à celle d’un écran. Toutes les notices de ces oeuvres ont été contrôlées à partir des catalogues raisonnés édités par les musées. Les images ont toutes été marquées par une incrustation électronique identifiant le copyright associée à une plaque d’immatriculation, technique développée dans le cadre du projet MENHIR pour la protection des droits de reproduction. Les champs de la base Peinture du C2RMF sont compatibles avec ceux de la base Joconde.

site promotionnel de la société Museum-on-Line  (http://www.museums-online.com) - 1998
Dans le cadre du projet MENHIR, 40.000 images numériques (vignettes ‘taggées’) ont été numérisées puis implantées sur le site Web de MOL qui en gère la promotion par l’intermédiaire de la Réunion des Musées Nationaux.
 
 
Imagerie scientifique : les apports des nouvelles technologies
Les clichés du laboratoire correspondent à des vues d’ensemble (photographie en lumière directe, en lumière rasante, sous ultra-violets, sous infra-rouge). Ils peuvent montrer également des détails macroscopiques ou microscopiques, être réalisés à partir d’une caméra infra-rouge par réflectographie. Ils peuvent également provenir de méthodes d’examen : microscopie optique (coupe stratigraphique, coupe métallographique ), microscope binoculaire, microscope électronique à balayage.
Ces documents illustrent tant des états de conservation que d’anciennes interventions (transposition, rentoilage, doublage), des traitements en cours (allégement de vernis, suppression d’un repeint), des techniques de fabrication, des altérations naturelles (craquelures, fente, soulèvement), par accident (action du feu ou de l’humidité) ou dûes au vandalisme (lacération, projection d’acide) etc.
L’informatisation des données et la numérisation des clichés photographiques ouvrent de nouvelles applications au sein de notre institution de recherche et de conservation :
- la sélection automatique des dossiers ou des oeuvres,
- la sélection automatique de l’image par son contenu (couleur, texture, structure),
- la consultation fine et en ligne des images et des rapports,
- la conservation à long terme de la numérisation des clichés originaux, uniques témoins d’un état de l’oeuvre;
- la réduction du nombre des originaux et des tirages,
- l’intégration des images numériques dans les rapports d’études supprimant l’insertion de tirages sur papier           argentique; ce mode de production par imprimante laser se révèle plus fiable à long terme,
- la gestion simplifiée des prêts des clichés,
- la gestion informatisée des cahiers d’enregistrement avec édition électronique,
- le suivi des dossiers en cours d’élaboration,
- le traitement de l’image pour en améliorer la lisibilité ou mettre en exergue le contenu pédagogique,
- la réalisation de produits de diffusion (multimedia, télévision, édition etc.)
- la publication électronique et interactive des rapports d’études et de restauration,
- la diffusion élargie par la consultation sur Internet de bases culturelles ouvertes à tous au niveau mondial,
- enfin, la vente de droits de reproduction de clichés sur Internet au moyen de vignettes marquées.

Numérisation en ultra-haute définition des clichés photographiques et radiographiques ( projets NARCISSE DGXIII et MENHIR DGIII)
L'analyseur très haute définition Thomson-Broadcast, réalisé dans le cadre du programme de recherche et développement NARCISSE, comporte une platine mobile de 350x430mm, qui supporte le film pris entre deux plaques de verre. La tête d'analyse, qui maintient la barrette CCD de 6.000 éléments de 10 microns, est fixée par un berceau mobile dans le plan vertical, permettant de faire varier la dimension de la plage numérisée qui se trouve comprise entre 104 et 350mm. L'éclairage froid est obtenu par une lampe à xénon de 250W ayant une température de couleur de 2800°K; il permet d'obtenir un signalavec des films densité inférieure à 3,6.
Le déplacement de haute précision de la platine mobile s'effectue en 9 secondes, par pas de 7,5 microns. La dynamique du signal est de 12 bits. La résolution varie de 60points/mm sur une surface de 104x130mm à 17points/mm sur une surface de 350x430mm. Une fois reconstituée, une image comporte 6.000 points sur 8.000 lignes soit 48 millions de pixels qui sont transférés "à la volée" (15MØ/s) à la station de travail CETIA sous UNIX par l'intermédiaire d'un bus VME sur une mémoire de 256 MØ pour supporter une image couleur comportant 3 fois 72MØ.
Un programme de recherche et développement, en cours de réalisation avec la société Médianova, va permettre de piloter le scanner à partir d’un PC HP 450MHz et de traiter les images à partir de Photoshop.
La participation au projet européen MENHIR (1997-1998) a permis de numériser en ultra-haute définition 4 0.000 clichés photographiques de format 18x24cm et 20x25cm. La banque d’images comporte aujourd’hui 65.000 images.

Visualisation instantanée d’images numérisées en haute définition par l’élaboration d’une pyramide de sous-images découpées en tuiles ( procédé NetImage)
Les images numérisées en ultra-haute définition (6.000points x 8.000 lignes) avec une dynamique de 36 bits au format PIC, à partir du numériseur Thomson-Broadcast, sont ‘pyramidées’ selon le procédé SCOPYR afin d’accéder à 6 voire 7 niveaux d’agrandissement. Le réduction des images sources en 6 ou 7 images de taille décroissante jusqu’au 1/16 d’écran et leur découpage en tuiles (de format SVGA 600x800) permet d’afficher, à vitesse constante (de l’ordre de 2 secondes), n’importe quel détail issu de l’un des niveaux d’agrandissement. La centaine de fichiers numériques résultant du découpage d’une image en tuiles est ensuite compressée au format standard JPEG, avant d’être archivée sur CD-R.
 
 
Numérisation en 3 D des objets d’art et d’archéologie ( projet ACOHIR DGIII - 1997-1999)
Dans le cadre de ce projet de recherche et de développement le LRMF met en place un système de numérisation des objets en 3 D. La caméra KODAK DCS560 pilotée par ordinateur numérise en haute définition tous les 15 degrés un objet qui tourne sur une table tournante supportant 500kg. 24 fichiers numérisés en 2000x3000 sont enregistrés par rotation. Trois rotations sont effectuées par objet avec une inclinaison de 15 et 30 degrés afin de visualiser plusieurs points de vue de cet objet. La couleur des fichiers numériques est ensuite corrigée au moyen d’une mire de calibrage Macbeth. Un navigateur de type Quick-Time VR opérant sous Netscape avec Java permet par rotation de visualiser l’objet dans l’orientation voulue et d’agrandir la plage d’intérêt. Ce navigateur sera intégré dans la base de données Objets.
La numérisation directe des objets à la définition 2000x3000, équivalente à la définition d’une diapositive, devrait à terme se substituer à la photographie.


Diffusion des résultats de la recherche
Diffusion multimedia dans le cadre d’expositions
Deux multimedia ont été réalisés en haute définition sur écran 16x9. Ces produits interactifs illustraient en permanence les travaux de laboratoire, dans les expositions suivantes :  les Emaux limousins du Moyen-Âge en 1996 au musée du Louvre, puis Camille Corot en 1997 au Grand Palais.
De même dans le cadre de la campagne de restauration des 5 peintures de Goya conservées au musée des Beaux Arts d’Agen, les résultats des travaux de recherche ont été mis en forme et intégrés au moyen de Director5 dans un programme multimédia qui comportait également une biographie de l’auteur, un panaroma de ses oeuvres, et un historique sur les donateurs du musée d’Agen.
 

Collection Art et Science : éditions de quatre CD-Rom
La Direction des Musées de France dirige, depuis 1993, la collection ‘Art et Science’ en coproduction avec la RMN, le MCC (Département des Affaires Internationales) et la société EURITIS. Cette collection de CD-Rom est spécialisée dans le domaine de la conservation.
 
le CD Rom NARCISSE - (édité en 1993 et réédité en 1999) (glossaire terminologique)
Il résulte de la collaboration entre une vingtaine de spécialistes *. Edité en huit langues (allemand, américain, catalan, danois, espagnol, français, italien, et portugais), ce glossaire électronique illustré par la documentation iconographique de 120 œuvres conservée dans une quinzaine d'institutions en Europe, est un modèle d'interprétation des documents photographiques et radiographiques. Ces œuvres ont été choisies en rapport avec les termes du glossaire limité tout d'abord à 150 mots-clés. Il constitue la première ébauche d'une normalisation internationale dans le domaine de l'étude et de la conservation/restauration des peintures et des enluminures.
réédité par 1.egal.2.  Il a été donné aux experts présents au Congrès triennal de l’ICOM-CC pour les amener à collaborer à la recherche en terminologie dans le cadre du projet CRISTAL.   
le CD Rom « Nicolas Poussin , analyse scientifique de 40 oeuvres» - (édité en 1994 et réédité en 1999) (monographie)
Réalisé en vue de l'exposition Nicolas Poussin qui s'est tenue au Grand Palais à l'automne 1994, ce produit électronique multilangue (anglais, allemand, français et italien) présente quarante tableaux de cet artiste conservés dans les collections nationales et celles des collectivités territoriales. Chaque oeuvre est présentée par une fiche signalétique et des notices historique, iconographique et technique. Elles ont été rédigées par le Département des Peintures du musée du Louvre, le Laboratoire de recherche des musées de France et le Service de Restauration des musées de France. Il comporte également : une visite guidée, un glossaire technique de 159 termes en huit langues, un index iconographique relatif à l'oeuvre de Poussin, une biographie de l'artiste.
réédité par la Réunion des Musées Nationaux  en 1999
le CD Rom « Emaux limousins du Moyen-Âge » (XIème-XIVèmes siècle) (édité en octobre 1997)
A l’occasion de l’exposition au musée du Louvre (27 octobre 1995-22 janvier 1996), le laboratoire de recherche des musées de France, en collaboration avec le département des objets d’art, a conçu un CD Rom sur une sélection de trente objets les plus representatifs montrant le travail du métal (traces d’outils) et ses altérations en relation avec la composition du verre.
Deux sélections sont possibles :
 - s’initier aux techniques, aux matériaux, à l’historique et à l’iconographie;
 - accèder aux oeuvres, classées par ordre chronologique.
le CD Rom Camille Corot (1796-1875)   ( édité en avril 1997)
Une analyse scientifique de 89 tableaux reproduits en très haute définition et en vraie couleur, permettant un niveau d’agrandissement inégalé à ce jour.
Le laboratoire de recherche des musées de France a réalisé un CD Rom en collaboration avec le Département des Peintures du musée du Louvre, le Service de Restauration des musées de France et le Département des Affaires Internationales.
une visite guidée initiatrice, des notices historique, iconographiques et techniques
L’observation des oeuvres est liée à des commentaires historiques, iconographiques et techniques, enrichis d’un glossaire en huit langues, de deux lexiques relatifs à l’iconographie  et aux termes en hypertexte ainsi que d’une synthèse des recherches. Une visite guidée de la synthèse de la base de données introduit le lecteur à la compréhension et à l’interprétation des documents scientifiques. Elle souligne les découvertes pertinentes afin de guider le «curieux» dans son approche.
une vision des tableaux en haute définition et en vraie couleur
Les fonds documentaires ayant trait à l’oeuvre de Camille Corot conservés au LRMF et au SRMF ainsi que ceux des agences photographiques Giraudon et RMN ont été numérisés en très haute définition. 
Chaque peinture peut être examinée en détail jusqu’à un grossissement considérable.
Quatre grandes premières techniques y figurent : 
- la numérisation directe de huit tableaux avec une caméra CCD; 
- la numérisation laser de la couche picturale de «Auvers, une rue descendante» conservée à la Galerie Nationale d’Ottawa permettant une simulation de sa vision en relief.
- le fondu enchaîné de plusieurs documents techniques réalisés sur quatre oeuvres;
- l’analyse colorimétrique de la peinture «Le Forum vu des jardins Farnèse (le soir)» révèle  par une approche nouvelle, la technique picturale de Corot. 
Trois versions: français, anglais et italien
Compatible PC et MAC
CD Rom "1648 - Guerre et paix en Europe" (édité en 1998)
Le CD-Rom "1648 - Guerre et Paix en Europe", dirigé par le Dr Hermann Arnhold, conservateur au Westfälisches Landesmuseum de Münster, s'inscrit dans un programme scientifique européen (Allemagne, France, Suède, Pays-Bas) dont le but est de construire une base de données multilingue (allemand, anglais, français, néerlandais et suédois) pour célébrer le 350e anniversaire de la Paix de Westphalie et d'en tirer un produit électronique diffusé dans les expositions commémoratives en 1998-1999. Le LRMF a participé à cette réalisation par la numérisation, entre janvier à juin 1997, en ultra-haute définition de 500 ektachromes constituant la banque d’images du CD-Rom "1648 - Guerre et Paix en Europe".